archi intérieure

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Justine Police

Ancienne étudiante

 

Fraîchement titulaire d’un baccalauréat général et sous le conseil de plusieurs architectes d’intérieurs, je prends la route pour Tournai et décide de m’inscrire à l’ESA Saint-Luc. J’en sors diplômée en juin 2016. Je deviens alors stagiaire pendant trois mois au sein d’une agence lilloise avant de me lancer en tant qu’auto-entrepreneur. Depuis janvier dernier, je propose ainsi mes services auprès d’agences d’architecture d’intérieure et je réalise en parallèle quelques conceptions pour des amis.

Le monde professionnel m’a permis d’appliquer et d’enrichir mes connaissances acquises lors de ces années passées à Saint-Luc. Je découvre petit à petit la profession d’architecte d’intérieur et je mesure ô combien ce métier me passionne et me fascine. Chaque jour passé dans une agence est un enrichissement. Ce que j’aime par dessus tout c’est de voir évoluer le projet de la première esquisse crayonnée sur mon bloc note à la concrétisation matérielle du chantier. C’est quelque chose de passionnant que de donner forme à un dessin.

De mes années passées à Saint-Luc, je retiendrais tout particulièrement le travail en groupe, l’échange entre étudiants et professeurs autour du projet. C’est cette mise en commun des idées qui favorise la remise en question et qui stimule le dépassement de soi. Cette collaboration se faisait hier à Saint-Luc et je la retrouve aujourd’hui au quotidien en agence. Elle est selon moi à la fois le moteur du métier d’architecte d’intérieur et le vecteur de la réussite du projet.

Je trouve principalement mon inspiration dans les voyages. Chaque nouveau lieu m’ouvre les yeux sur une autre conception architecturale et apporte son lot d’idées qui vont tranquillement germer. Mon regard se pose sur des détails, parfois même insignifiants, sur du mobilier, sur la gestion des espaces et cela éveille en moi un intérêt et une pensée pour un projet.

Si je devais donner un conseil aux nouveaux étudiants et d’une façon plus générale aux personnes intéressées par ce métier, ce serait d’être curieux et de cultiver cette curiosité. Sur un bout de papier, sur une maquette, sur un chantier. La curiosité n’est pas un vilain défaut dans notre domaine, elle fait partie intégrante de notre travail.